samedi 5 mai 2012

Aquaréelle


D’un signe commun, la figuration naturelle dessine toujours l’enfance enthousiaste d’eux. Par fulgurance, ils traversent étonnamment les sphères d’élévation pure. Dans le temps innovant de la félicité, au plus simple du miracle, puissent-ils rester l’harmonie merveilleuse pour une éternité : en avant des instants teintés d’incertitude, au sourire des pensées gouachées d’entraves, leur juste façon d’être fascine l’évidence. Raphanne, en art des perspectives et de l’architecture, ils ont cette vision de la nature que la lumière croit rêver, que la lueur même veut aimer.

mardi 1 mai 2012

Mystaire


May I stand here quietly ? Par le mois des maximes, en émoi des poèmes, se trouve parfois comme un très pur mystère, en parfum de jacinthes et en ciel clair. « Matrix » est ce film qui réfléchit les questions, qui soulève l’interrogation dans l’esprit du spectateur, soit que celle-ci se fût posée effectivement, soit qu’elle invoque l’intrigue future, en élection intime. Chacun sait ce que « The Oracle » a dit de lui concernant un autre : la parole circule après les choix, après les actes, comme justification morale. Est-il rien de plus singulier que le moment où les informations, les dialogues étant tus, la scène prend une orientation qui échappe, qui esquive presque notre attente si ce n’est celle du fil narratif même. Au lieu de la conversation, rien ne comble, et la puissance dramatique est là, par transilence. Ils sont si près, pourquoi ne se parlent-ils pas ? Qu’est-ce qui empêche chacun d’expliquer à l’autre le sens de ses actes ? Ou encore, quelle est l’essence réelle de ce silence cinématographique ?


Instance poétique, dessin plus qu’esthétique, initiation mutique, et pourtant, la parole est précieuse et touchante, douce et vécue de silence, dans le plus doux murmure.

mardi 10 avril 2012

Poèmétoile

 

dimanche 1 janvier 2012

samedi 17 septembre 2011

jeudi 25 août 2011

vendredi 19 août 2011

Delta



Grâce à Milan Georges Burovac.. Mille mercis, intensément

dimanche 14 août 2011

mercredi 3 août 2011

« Le Nouveau monde », 2005, Terrence Malick



« Viens, esprit, aide-nous à chanter l’histoire de notre terre. Tu es notre mère ; nous, ton champ de maïs. Nous naissons de ton âme. » Leur voix nous est prêtée, l’histoire est à la fois tragique et inespérée, dans la peine des situations comme dans la pure bonté de leur personnalité. Parfois, cette voix-off qui n’est qu’amour se heurte un peu aux dialogues des hommes fatigués ou effrayés, comme un relief si clair des espérances humaines. « Qu’est-ce qui est vrai ? Les attentions ? Qui est cet homme ? Non, tout est parfait, laisse-moi me perdre… En vérité, tu as coulé en moi… tel une rivière… Rien, suis-moi » Devenue murmure, la princesse est cet être salvateur et dévoué, cette voix de prière et de vérité. Jamais vraiment ne s’interrompt le fil des pensées soufflées aux personnages, le geste de cette inspiration, lorsque l’un après l’autre, chacun respire l’air vital de l’autre, dans la main de Pocahantas. Les images comme la musique adoucissent infiniment l’instant. « Il est comme un arbre… il me protège… je m’étends sous son ombre… puis-je ignorer mon cœur ? Qu’est-ce qui vient de toi, et qu’est-ce qui ne vient pas de toi ? ô soleil, reçois mes remerciements, tu donnes vie aux arbres et aux collines, à l’eau qui coule sur la terre… à tout. Mère, ton amour est là, devant mes yeux. Montre-moi la voie, apprends-moi le chemin, donne-moi un cœur humble. »

samedi 30 juillet 2011

Une aube



vendredi 29 juillet 2011

mardi 26 juillet 2011

jeudi 26 mai 2011

floS



samedi 7 mai 2011

adorable



Créé par Milan Georges Burovac

Mille mercis..

samedi 23 avril 2011

Pâque



vendredi 15 avril 2011

mardi 12 avril 2011

lundi 4 avril 2011

Printemps 2011


Créé par Milan Georges Burovac

Mille mercis